À CHAQUE IMAGE, SON HISTOIRE
CALENDRIER 2027
Plus que de simples images, ce sont de véritables moments d'émerveillement que je te propose de découvrir grâce à mon calendrier 2027. Que ce soit dans le Grand Nord ou dans les montagnes suisses, ces quelques lignes te permettront à toi aussi, je l'espère, de partager ces émotions le temps d'un instant.
JANVIER - LAPONIE SUÉDOISE
Alors que le thermomètre affiche -30°C, le soleil reprend de la hauteur après plusieurs semaines sous l’horizon. Je profite d’un jour de congé pour parcourir les routes glacées du Grand Nord.
Perdus dans l’immensité nordique, ils se tiennent debout. Ayant affronté les hivers les plus rigoureux, ils se détachent du paysage immaculé.
Les arbres, bien ancrés grâce à leurs racines, m’inspirent énormément.
JANVIER - LAPONIE SUÉDOISE
Alors que le thermomètre affiche -30°C, le soleil reprend de la hauteur après plusieurs semaines sous l’horizon. Je profite d’un jour de congé pour parcourir les routes glacées du Grand Nord.
Perdus dans l’immensité nordique, ils se tiennent debout. Ayant affronté les hivers les plus rigoureux, ils se détachent du paysage immaculé.
Les arbres, bien ancrés grâce à leurs racines, m’inspirent énormément.
JANVIER - LAPONIE SUÉDOISE
Alors que le thermomètre affiche -30°C, le soleil reprend de la hauteur après plusieurs semaines sous l’horizon. Je profite d’un jour de congé pour parcourir les routes glacées du Grand Nord.
Perdus dans l’immensité nordique, ils se tiennent debout. Ayant affronté les hivers les plus rigoureux, ils se détachent du paysage immaculé.
Les arbres, bien ancrés grâce à leurs racines, m’inspirent énormément.

JANVIER - LAPONIE SUÉDOISE
Alors que le thermomètre affiche -30°C, le soleil reprend de la hauteur après plusieurs semaines sous l’horizon. Je profite d’un jour de congé pour parcourir les routes glacées du Grand Nord.
Perdus dans l’immensité nordique, ils se tiennent debout. Ayant affronté les hivers les plus rigoureux, ils se détachent du paysage immaculé.
Les arbres, bien ancrés grâce à leurs racines, m’inspirent énormément.
FÉVRIER - LAPONIE SUÉDOISE
Après les grosses journées de travail avec nos huskies d’Alaska, mes collègues et moi étions heureux de retrouver la chaleur de la maison et un bon repas chaud. Et pourtant, nous ne pouvions nous empêcher de jeter un œil par la fenêtre, à l’affût d’une traînée verdâtre dans le ciel. Et certains soirs comme celui-là, l’activité du vent solaire était si époustouflante qu’il était impensable de manquer le spectacle.
Nous retrouvions alors le froid mordant pour observer le ciel danser et inonder la neige de ses teintes si particulières.


MARS - PAYS-D'ENHAUT
Lors d’une randonnée hivernale dans les forêts d’altitude, des gazouillements sonores attirent mon attention. En me faufilant parmi les sapins, je découvre un groupe de mésanges bleues en plein ballet acrobatique dans des arbustes près du sol.
Une agilité de vol hors norme que je saisis à coups de rafales.
AVRIL - PAYS-D'ENHAUT
En avril, le printemps frappe à la porte et la nature se réveille pleinement. Les géants délaissent alors leur manteau blanc.
J’aime chercher des points de vue différents.
La Gummfluh, icône de la région, n’y a pas échappé. Bercée d’une lumière de fin de soirée, elle se dresse sur la vallée en véritable gardienne du temps.


MAI - CENTRE DE LA SUÈDE
Durant une exploration d’un soir, je repère un plan d’eau lorsque les chants d’un courlis cendré résonnent autour de moi. C’est décidé, je reviendrai ici pour le lever de soleil. À cette latitude, il a lieu à 3 h 30. Une courte nuit de 2 h 30 me permet alors de vivre un moment hors du temps. La brume du matin est teintée d’une lumière rosée alors que le silence est brisé par les chants de l’oiseau entendu quelques heures auparavant.
Une ambiance irréelle qui me marqua profondément.
JUIN - CENTRE DE LA SUÈDE
Je roule sur une piste forestière lorsque, du coin de l’œil, un oiseau s’envole dans les arbres sur le bas-côté. Je m’arrête et je repère rapidement une chouette épervière juvénile qui me fixe par son intense regard. De petits cris stridents me permettent de rencontrer un adulte et deux autres jeunes individus sur des pins voisins. Après quelques instants, la famille m’accepte totalement et s’endort paisiblement, bercée par le balancement des arbres au vent.
Dans ces immenses forêts, on ne choisit jamais vraiment ses rencontres. On peut seulement être présent lorsqu’elles décident d’avoir lieu.


JUILLET - PAYS-D'ENHAUT
Se trouver sur une crête lors d’un coucher de soleil procure un sentiment indescriptible.
Le fond de vallée prend ses teintes nocturnes alors que les sommets reçoivent les derniers rayons chaleureux de l’astre solaire.
Le paysage se mue en peinture vivante évoluant
de minute en minute jusqu’à l’obscurité totale.
AOÛT - PAYS-D'ENHAUT
La lune fait son apparition derrière les pointes acérées de la Cape au Moine tandis que le soleil tire sa révérence de l’autre côté de la vallée.
Un magnifique alignement - entre ciel et terre - qu’il a fallu capturer rapidement tant il est rare et fugace.


SEPTEMBRE - PAYS-D'ENHAUT
La pluie est rarement appréciée lorsqu’il s’agit de marcher en montagne. Pourtant, elle offre une ambiance des plus belles — que ce soit visuellement, acoustiquement ou olfactivement.
Dans les feuillages d’automne, ce jeune écureuil roux cherche à s’abriter. Nous passons quelques instants ensemble, s’observant mutuellement avant que chacun ne poursuive
son chemin au rythme de la pluie battante.
OCTOBRE - LAPONIE SUÉDOISE
En route pour le nord de la Suède, je suis une piste en gravier sur de longs kilomètres afin d’arriver proche d’un lac. Le soir venu, les nuages prirent feu sous une lumière extraordinaire. Pour conclure l’enchantement, le chant de quelques grands corbeaux vint se mêler au silence.


NOVEMBRE - PAYS-D'ENHAUT
Lors d’un bivouac léger en altitude, j’observe une harde de chamois qui s’élancent dans les pentes herbeuses à toute allure. Un par un, ils avalent des dizaines de mètres de dénivelé en une fraction de seconde.
Cet animal possède des capacités physiques phénoménales,
faisant de lui un véritable athlète de haute montagne.
DÉCEMBRE - LAPONIE SUÉDOISE
Contrairement à l’idée reçue, il n’existe quasiment plus de rennes sauvages en Suède. Bien qu’ils y évoluent en liberté, ils appartiennent pour la plupart aux éleveurs samis.
Les Samis sont un peuple autochtone de la région Sápmi qui couvre le nord de la Suède, de la Norvège, la Finlande et la péninsule de Kola en Russie. Semi-nomades, ils ont été contraints à la sédentarisation au 19e siècle sous la pression des frontières et des administrations.
Ils sont aujourd’hui protégés et font partie intégrante de l’artisanat et du tourisme nordique.
